June Ou Un Livre Ouvert A Tous, Une Histoire Vraie Pas Encore Terminée

June Ou Un Livre Ouvert A Tous, Une Histoire Vraie Pas Encore Terminée
...::: FICHE D' IDENTITE :::...

Nom : ... :)

Prénoms : Vanessa, Laëtitia, Ann-Marie.

Surnoms : Ceux que me donne mon Chéri, Beetlejuice, Petite Etoile, Laeti, Laet', Titi, Titia, Poodle, Biscotte, Tutrice, Carpette...

Date et Lieu de Naissance : 06 Décembre 1989 à Orange (84)

Religion : Bouddhiste.

Etudes : Bac Littéraire obtenu avec mention B. Etudiante en école d'art (ESAC)à Pau.

Situation : En couple.

Particularités : Trois piercings : un anneau au nez, un au nombril, et un au labret. Ne mange ni viande, ni poisson .

Couleur des yeux : Bleus et jaunes.

Couleur des cheveux : blonds naturellement, colorés en orange vif.

Taille : 1m70

Poids : 50 kg.

Qualités / Défauts : Franche, Impulsive, Sincère, Fidèle, Blessante; Têtue, Timide, Discrète, Impatiente, Idéaliste, Rêveuse, Entière, Spontanée, Manque de confiance en soi, Ambitieuse, Passionnée, Associable, Agressive, Méfiante.

...::: QUI SUIS-JE ? :::...

C'est une révoltée,
Une désabusée
Elle a des convictions,
Des rêves et des passions
Mais croit que le monde
Ne mérite pas ses idées
Elle les garde pour elle
Et s'invente un monde
Dans lequel elle s'enferme
Et aimerait vivre toute sa vie

Mais c'est impossible.

C'est pourquoi elle erre,
Parmis vous, parmis tous,
Au coeur de ce monde,
De futilités et d'hyppocrisie
Poursuivant sa quête,
Sa recherche de la vérité

Et priant pour découvrir
Au tournant d'une rue
Au bout d'un chemin
Un passant comme elle
Qui lui tendra la main.


...::: QUESTIONS ? :::...

N'hésitez pas, quelles que soit les questions, j'y répondrai. J'en ai quelques unes pour vous, vous qui lisez et qui peut-être aurez le temps d'y répondre :

* Cela vous ferait quoi de savoir que demain je ne suis plus de ce monde? *
* Ce que vous n'oublierez jamais de moi? *
* Quelle chanson vous fait penser à moi? Et pourquoi? Et laquelle vous ressemble le plus? *
* Le meilleur souvenir que vous ayez vécu avec moi? Raconte moi ton meilleur souvenir... *
* On se connait depuis longtemps? Combien? *
* Que suis-je pour toi? *
* Que penses-tu de moi? *
* Si tu devais m'associer à un symbole, lequel serait-il? *
* Une chose à me dire, un message à me faire passer? *


...::: MES LIENS :::...



[ . . . ]

# Posté le mercredi 14 mai 2008 07:53

Modifié le vendredi 15 mai 2009 16:22

" Dans la nuit noire de l'âme, il est toujours trois heures du matin. "

" Dans la nuit noire de l'âme, il est toujours trois heures du matin. "
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Je n'ai jamais vraiment su pourquoi je faisais tout ça... Pourquoi j'avais ce besoin de frôler sans cesse le danger, d'exposer mon corps et mon âme à la douleur. Comme si le besoin de me détruire et de me salir m'était salutaire. Je cherchai par n'importe quel moyen à défier mes limites et j'adorais ça. Peu me comprenaient et je suis certaine que je faisais peur. Pourtant je savais qu'autre chose m'attendait, que cette période était évidente. Qu'il fallait, pour donner un sens à ma vie et pour la comprendre réellement, l'explorer d'abord au plus profond, en extraire sa noirceur et m'en vêtir. Tout ça était évident. M'était nécessaire et bénéfique. Je savais que je m'en sortirai, mais je freinais le moment. Encore un peu de douleur et de chagrin, de larmes et de sang, puis ensuite j'oublierai tout.

J'ai toujours aimé la nuit et me fondre en elle. J'aime les lumières des villes, les ruelles sombres et ls bas fonds. J'aimais claquer ma porte et m'enfuir vers des paradis artificiels, avec un seul mot aux lèvres : liberté.
Longtemps j'ai erré, espéré, me disant que tout ceci n'était qu'un jeu et que j'endossais un rôle, qu'autre chose m'attendait, mais quoi? Je n'étais pas seulement une fugueuse nocturne, cherchant à fuir ses problèmes et la réalité.J'avais besoin de m'échapper, de respirer et non pas d'être enfermée, sinon j'allais devenir folle. J'aimais marcher sans savoir où aller, seule toujours, mais avec l'espoir secret que quelqu'un m'aborderait et e comprendrait. Il n'y a jamais eu personne et j'ai dû continuer ma route seule. Toujours seule.

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J'aimais le bruit de mes chaussures sur le goudron, et mon souffle saccadé, parce que j'avais trop marché. Il faisait nuit, le monde avait l'impression de s'être arrêté, et j'étais seule au monde, seule avec moi-même, et je pouvais alors penser, et anticiper combien ma vie serait belle et réussie, parce que j'étais quelqu'un, et pas seulement une fugueuse nocturne, cherchant à fuir ses problèmes et la réalité. J'avais soif, faim, j'étais fatiguée, mais mes pas ne s'arrêtaient pas et m'emmenaient loin, très loin, dans une vie où j'aurai moi même fait mes choix. Et j'y pensais sans cesse, le sac à dos sur les épaules, une cigarette aux lèvres et un sourire jusqu'aux oreilles, à l'avenir radieux qui m'attendait ailleurs, car l'ailleurs et le nulle part était mieux qu'ici. Je croisais des gens qui déambulaient sans savoir pourquoi et je souriais en les regardant, et en les plaignant, parce que eux s'étaient enfouis dans leur mal-être jusqu'au cou, qu'ils ne savouraient rien et ne comprenaient pas.

J'étais terriblement heureuse, bien que fauchée, seule, fatiguée, et sans toit. Je continuai pourtant, et je rêvais toujours, tout en avalant et en m'injectant toutes ces merdes, qui me permettaient de tenir, de ne pas sombrer, et d'espérer toujours. Mes pensées ne se sont jamais cassées la gueule. Même lorsque j'échouai sur un trottoir, le sac à dos comme appuie-tête, les jambes répliées sous mon ventre, et mes cheveux longs me cachant le visage, de peur que l'on me perce à jour, que l'on devine à quel point j'étais perdue, triste, et que cette sensation que j'appellais bonheur, n'était en fait qu'éphémère et factice, mais que j'en avais foutrement besoin.

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# Posté le lundi 04 août 2008 20:45

Modifié le mardi 12 août 2008 21:46

Octobre

Octobre
X x X x X x X x X

Je connt la sensation du mois d'octobre, du froid qui s'installe, du vent qui se lève, et du changement d'heure. Ce froid qui s'insinue partout, qui mord les doigts, et qui fait trembler. Je me suis levée un matin, et c'était un matin normal, où j'ai laissé mon lit tel quel, défait et sens dessus dessous pour plonger le nez dans une tasse de café. Je savais que les minutes me rapprochaient du moment fatidique, celui où je franchirai la porte d'entrée, écharpe au cou,mitaines au bras, bien engoncée dans mon manteau noir pour poser un pied dehors.
Je suis fascinée, lorsque je sors, de ce bruit que font mes rangers sur le gravier, et du silence qui règne autour, comme si j'étais seule au monde, dans un univers parallèle. Quelques voitures passent, et ma rappelle la présence d'autres êtres humains. Je lève les yeux au ciel et je regarde les imposantes maisons de mon avenue. Les fenêtre s'éclairent petit à petit, et tous sont plongés dans le même rituel : une douche peut-être, en train de déjeuner, ou de se préparer à partir.

Ce que j'aime aussi, c'est quitter l'école le soir, assez tard, quand la nuit est tombée, et le froid avec.Je mets mo sac à l'épaule, m'enveloppe dans mon manteau et mets les mains dans les poches, et je prends la route qui me mène à chez moi. Seulement ce soir, alors que ma silhouette se fondait dans l'obsucrité, ce fut différent. Les lampadaires avaient une couleur verdâtre et me semblaient moins lumineux. Il y avait des ombres qui courraient sur les murs et mes oreilles percevaient des sortes de chuchotement qui petit à petit m'enveloppaient. J'entendaient des ricanements autour, de plus en plus forts, de plus en plus stridents et cruels.

X x X x X x X x X x X x X x X x X x X x X x X x X x X x X x X x X

J'essayais de ne pas y faire attention, de continuer à marcher. Vite, toujours plus vite. Jusqu'à ce que les bruits me rattrape. Il y avait comme des petites lumières qui essayaient de me transpercer le corps, comme si elles voulaient s'insinuer en moi et me détruire. Je commençais à paniquer, et encore plus lorsque je vis ces deux yeux en face de moi, d'un violet intense et lumineux. Tellement lumineux que je dû baisser la tête pour ne pas qu'ils me brûlent les miens. Il y avait cette voix aussi, très guturale, très rauque, à vous glacer le sang. Je ne pensais qu'à une chose : sortir de ce cauchemar. Je mis peu de temps à me rendre compte que j'étais prise au piège, à la merci de ces yeux, de ces ombres, de ces rires infernals. Trop proches de moi, tellement proches que j'aurai pu si j'avais voulu, les toucher, percevoir leur présence encore plus près. J'essayais de me débattre, d'hurler, d'appeller à l'aide, mais ma voix était bloqué, et mes muscles paralysés. Je leur appartenais déjà tout entière.

Je crois que mon coeur battait très fort, quand ces yeux m'ont transpercé la peau. Je crois aussi que la peur m'a vite quittée, une fois que j'ai su que ç'en était fini de moi, de ce qui me tenait en vie. Je crois aussi que personne ne saura jamais ce qu'il m'est arrivé et que moi-même je ne perçerai jamais le mystère, car je suis aussi devenue ombre et c'est la haine et la vengeance qui coule en moi, vu que le sang a quitté mon corps et que mon coeur a fondu au moment où il faisait de moi une des leurs.

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# Posté le mercredi 27 août 2008 13:17

Modifié le lundi 08 juin 2009 17:11

Les Dés Sont Jetés

Les Dés Sont Jetés
Cela fait un moment que j'ai écris ceci. Je ne l'ai jamais publié, parce qu'il était trop personnel et que j'avais peur qu'il soit mal interprété. Tout ceci est très loin pour moi, aussi bien dans le temps que dans la tête, donc je n'en souffre plus. Je le publie,parce qu'il n'en reste pas moins important.

Il y a des personnes qui ont traversé ma vie, et qui y ont joué un rôle important, malgré eux. Certaines de ces personnes ne sont plus là, mais je pense à elles. J'aime leurs souvenirs et j'accorde une attention particulière à tout conserver pour ne jamais oublier. Je ne m'attarde pas dans le passé, bien au contraire, mais j'aime me remémorer. Si certaines personnes m'ont fait souffrir, elles n'en restent pas moins importantes, dans le sens où elles m'ont marquées.

La dernière fois, j'étais assise dans le froid, alors que le jours déclinait, et je me suis rappellée quand je sortais du collège, et comme j'avais hâte que la journée se termine pour enfin le retrouver.Puis pour attendre son appel, une fois rentrée. On parlait tard, très tard, et c'est souvent que l'on s'endormait au téléphone, bien qu'on avait horreur de ça tous les deux, mais le fait que l'on soit ensemble, nous rassurait. J'ai toujours pensé que c'est moi qui lui ferait du mal un jour et pas lui. Et je suis tombée de haut quelques mois ensuite. Il m'avait trahi, lui, lui qui avait promis que jamais il ne me ferait de mal, que sa vie elle se ferait avec moi mais pas sans moi.

Comme j'ai pu souffrir pendant longtemps, un peu moins d'un an, de sa cruauté, de son indifférence... J'étais pathétique à attendre. Attendre que tout redevienne comme avant. Pour lui j'étais son jouet. Il aurait pu me demander n'importe quoi je l'aurais fait. J'arai pu mourir pour lui, devenir un assassin, aller en prison, je m'en foutais,tant que quelqu chose d'infime me reliait à lui, et pourvu qu'il ne m'oubliât pas. Comme c'était inhumain de sa part, de me faire espérer, puis de me rejeter ensuite. J'étais vraiment dans un sale état, ne sachant jamais si je devais être heureuse,pleurer, espérer ou abandonner. J'étais perdue et je ne pensais plus à moi, mais seulement à lui, rien qu'à lui. Je m'enfermais pour lu, je ne faisais rien à moins qu'il me l'ait demandé. J'étais sa prisonnière, moi qu'on dit libre et indépendante. Il avait réussi à me mettre à ses pieds, alors que personne n'y avait jamais réussi.

J'ai aimé notre histoire. J'ai aimé le rencontrer, l'aimer, et entendre tout ce que nous nous disions. C'était magique. Je me suis donnée toute entière. Pour lui, pour nous. Je croyais en nous. Lui, a tout détruit en une seconde, quand pour plaisanter, je lui ai demandé si il m'aimait, et que lui m'a dit, calmement, "écoute, non je ne t'aime plus, nous deux il aut que ça s'arrête." "Mais pourquoi?" Et il n'y avait eu aucune réponse à ce pourquoi.

Je me souviens comme j'ai eu mal, comme j'ai pleuré, et toutes ces nuits infernales et sans fin, au goût de larmes et de désespoir, et comme tout le monde s'écroulait sous mes pieds, comme toute la misère du monde me tombait dessus, moi , si amoureuse, mais au fond si conne. Parce que j'avais tout prévu pour lui. Je ne voyais que lui et n'envisageait rien d'autre. Mon avenir, mes études, étaient en fonction des siennes, pour qu'on ne se sépare plus. Je ne voyais que lui, et rien que lui, et je m'y perdais. Je n'étais plus rien quand il m'a quittée, parce que je m'étais oubliée moi-même. Comme c'était douloureux le retour à la réalité...

Et le lendemain, il est parti en vacances avec sa nouvelle princesse, comme si tout ça ne le touchait pas, comme si rien de nous deux n'avait existé. Tout ce qu'on avait construit, il l'avait balayé de sa vie, sans douleur et sans larmes. Et c'était terrible, inhumain, cruel. La vague de douleur était énorme. Et je me devais de faire bonne figure devant tout le monde. Malgré tout ça. Je n'en pouvais plus, je ne voulais plus. J'étais dans un état d'apathie intense, et j'étais dans l'incapacité de me confier, de demander de l'aide. Tout le monde était heureux, moi je me mourrais. Dans l'âme, dans le corps. J'étais épuisée.

Comment aurais-je pu prévoir? Malgré tout, je n'ai jamais réussi à lui en vouloir. J'ai préférer garder les bons moments, et tenter d'oublier, même si il reste encore des traces... Aujourd'hui, on dit qu'en amour je ne fais pas d'efforts... Ce n'est pas un manque de volonté, mais juste la peur qui me ronge, de re-souffrir à nouveau, de redevenir comme avant, et je ne le veux pas. Je me revois encore, vidée de tout, prisonnière de mon propre chagrin, et de toutes les conséquences.

Car il y a eu des bons moments, peut-être trop... Notre rencontre, et ce coup de foudre amical, puis la naissance de sentiments réciproques, tous les mots, les regards, les gestes, l'amour, les promesses et les projets... Cette façon de nous protéger l'un et l'autre, ce couple que l'on formait et qu'on nous enviait, et notre fierté de nous aimer. C'était beau, c'est vrai. Peut-être trop, et pas fait pour durer. Je n'ai rien vu venir, mais tu m'as aidé à grandir, à ne plus faire d'erreurs. J'ai profité, et toi aussi.

J'ai entendu récemment une chanson qui m'a fait étrangement pensé à notre histoire. Le tunnel d'or, de Aaron. Parce que cette chanson, ces paroles, ce sont tout à fait celles que j'ai pu ressentir et que j'aurai aimé t'écrire pour que tu comprennes... M'aurait - tu seulement entendue?


# Posté le dimanche 21 septembre 2008 05:21

Modifié le dimanche 29 mars 2009 15:14

Si l'Amour est un un temple , Toi tu seras ma religion..

Si l'Amour est un un temple , Toi tu seras ma religion..
Le " Il Etait Une Fois " ...

Je vous dois tout, et bien plus encore. Il y a d'abord eu la distance, mais même les absences et le manque ne nous sépareront jamais. Il y a eu tant d'autres choses encore, trop et pas assez à la fois. Vous êtes un tout, nous sommes une seule voix, une seule personne. Quand je regarde ma vie et mes souvenirs, c'est vous qui me venez en l'esprit, en premier. Parce que vous avez toujours été là, et parce que les liens du sang sont plus forts que tout. Vous êtes ma vie, mon âme, et bien plus encore. Je ne suis rien sans vous. Ma vie aurait pu être différente, mais je ne veux pas d'autres vies, et d'autres souvenirs que ceux que j'ai déjà, car rien n'aurait été plus beau. Vous êtes ma plus grande richesse, mon passé, mon présent, mon avenir, à jamais. Il n'y a rien qui puisse tout défaire, puisque tout nous lie toujours plus fort.

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Il y a eu cette maison à Lyon. Puis ces cris, ces disputes, cette haine, un silence, puis la tristesse, la peur, l'incertitude... Et ce rayon de soleil, le jour où j'ai su que j'allais vivre près de vous, et qu'ainsi vous seriez toujours là, à mes côtés. Il y a eu le déménagement, et la reconstruction de tout un petit monde. Votre joie, les retrouvailles, le soulagement. Puis est arrivé ce soir, où IL est revenu d'entres les ombres, d'entres les larmes, et les plaies encore ouvertes. Pour nous refaire du mal. C'était trop, ça faisait mal, et terriblement angoissé de le savoir si près, prêt à nous retomber dessus et à frapper encore et encore.
C'est vers vous que nous avons trouvé le réconfort, que j'ai réussi à parler, à sourire, à sécher mes larmes. C'est chez vous qu'enfin je retrouvais un vrai foyer, un semblant de vie, quelque chose de chaleureux, d'harmonieux, comme j'en avais si peu connu.

D'Une Histoire Indéscriptible ...

Puis il y a eu l'hésitation. Entre vie ici, ou repartir dans cet appart", que j'ai toujours détesté et n'arrive pas encore à apprécier. Depuis le soir où IL nous avait fait du mal, comme à son habitude, nous étions là, chez vous, et nous sommes restés. Un mois, peut-être un peu plus, c'était en été, et je m'en souviens encore, parce que ça m'avait touchée. Vos efforts, votre amour, votre générosité, tout. Et toujours à me redonner le sourire, à me donner l'envie de me relever, et de repartir. Il a fallu quitter ce nid douillet, mais j'étais rassurée, parce que vous étiez là. Comme les autres fois, et comme vous le serez encore dans tout ce qui pourra arriver.

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Je ne peux vous remercier. Vous avez fait tant, et tant donné. Je suis fière de faire partie des vôtres, d'avoir une identité,d'avoir voulu vivre , de vous avoir écouté. Celle que je suis, c'est vous qui l'avez forgée. Ce sont nos fous rires, nos souvenirs, et tout ce qu'on a vécu, et que l'on vit encore. Tous les secrets que l'on s'est dit, les rêves et les espoirs. Vous êtes moi, et je suis vous, et tout ça, c'est nous, et ça ne regarde que nous, puisque nous seuls pouvons comprendre et savourer ces moments, que personne ne peut apprécier à sa juste valeur, à part nous.

Et Sans Fin...

Pix : on était "petits" à cette époque. Il me semble pourtant que c'était hier.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 09:12

Modifié le dimanche 05 avril 2009 04:30